celle des raisons qui me motivent à définir mon très grand embarras dans les débats qui s'amplifient sur la légalisation de l'euthanasie. Cet embarras dépasse très largement le cadre de mon activité militante et ne répond à aucune influence de cet ordre. Cette histoire à raconter part d'une phrase qui m'a choqué cette semaine.
Dans ma voiture pour me rendre à mon travail, je jongle entre deux radios d'informations, France Inter et France Info. France Info pour les "duels" des lundis et jeudis matins qui confrontent les deux éditorialistes : Sylvie Pierre Brossolette et Laurent Joffrin. France Inter pour les débats sur des questions de société pour lesquels des érudits sont invités à nous éclairer.
Ce matin là, je me suis arrêtée sur France Inter car j'entends que l'on pose ce débat sur l'Euthanasie. Je le prends en cours et entends ces propos : "il ne faudrait pas que la France soit encore retard par rapport à ses voisins suisses, néerlandais et doit légiférer en faveur de l'euthanasie". Les bras m'en tombent.Soit cette personne a été d'une extrême maladresse, soit la conviction qui consiste à dire qu'il faut le faire parce que nos voisins le font me fait tout simplement horreur.
De là, je me suis replongée sur ce sujet majeur de société et me sont revenues en mémoire les émotions d'un reportage sur cette question qu'Arte avait diffusé il y a plusieurs mois déjà. Je n'en avais pas dormi.
Je reste toujours
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